I wrote something, when I was drinking Ice Tea, late at night.

I wrote something, when I was drinking Ice Tea, late at night.
Hallo la populass =D Bibi revient et vu à pondu un truc bien trash comme d'habitude ! bon sinon sérieusement soyez indulgent parce que ça faisait une éternité éternelle que je n'avais pas écrit et du coup j'ai perdu un peu la main, alors déjà qu'avant c'était bof, n'imaginez pas maintenant... sinon j'ai fait deux trois photos vite fait à voir sur deviant. Mais j'ai prévu un photoshoot prochainement avec mariloulou et un "ami" à elle qui risque d'être prometteur, donc des news du coté tof bientôt. Sinon ben coté écriture y'a ce truc la que je publie qui m'es sorti de la tête se soir, (et ça n'a aucun rapport avec quoi que ce soit de connu donc ne me demandez pas d'où ça vient comme d'hab' j'en sais rien !) mais je ne suis pas sure d'être vraiment repartie dedans et de me remettre à publier régulièrement donc on verra bien. Et avant de me lancer dans un travail approfondi j'attends d'avoir du temps et de m'améliorer un peu donc faudra vous contenter des nouvelles à la noix pour le moment. (en gros ça change pas trop d'avant quoi...) donc voila pas trop de nouvelles ma vie étant plutôt mouvementée je suis occupée =D

alors oui, la photo sux, mais j'ai fait un truc à l'arrache histoire de pas rien mettre, donc je ferais peut être une vraie illu' un de ses 4. et pis vi le titre c'est de la merde et c'est pas original, mais faut pas trop m'en demander, feignasse powa je dis.

Sur ce les roudoudoux, bonne lecture et laissez moi plein d'impressions d'avis et de critiques constructives ça fait toujours plaisir =D

tout plein de poutoux à vous.





Marta




Paris, un petit appartement miteux au sixième étage d'un immeuble haussmannien, plus communément appelé «chambre de bonne». La nuit commence à attaquer le soleil, et la lumière décline doucement sur les toits de zincs. Une lumière s'allume, faiblement visible à travers la petite fenêtre au milieu des cheminées depuis longtemps inutilisées. A l'intérieur, l'espace est maigre et le confort rudimentaire. Un évier qui fuit au fond de la pièce laisse entendre un « ploc » régulier, tandis que les moisissures se développent sur les carreaux de la douche à coté. Un matelas une place est posé à même le sol ; en face, à coté de la porte se trouve une gazinière, un frigo et un bureau assez large pour accueillir un écran d'ordinateur. Sur une petite chaise grinçante se trouve Marta, les yeux collés sur son moniteur. Elle sait bien que cela les lui abimes encore plus, mais de loin elle ne voit plus rien. Alors dans la vie, elle essaye de se comporter normalement, d'ignorer son problème de vue et de faire comme si elle n'en avait pas. Parce que les lunettes ça coute cher, et que Marta arrive à peine à se payer son loyer, elle reste myope comme une taupe. En cours, elle se fout au premier rang et louche sur les notes de son voisin pour tenter de saisir les mots écrits au tableau. De toute façon, ce n'est pas dramatique se dit elle, simplement elle voit les choses un peu floues voila tout. Pas de quoi fouetter un chat. Marta donc, dans son vieux survêtement bleu délavé, surf sur le net grâce au wifi du voisin. Elle se lève, parcourt les trois pas qui la séparent du mur d'en face pour aller fermer la fenêtre. Parce que sans chauffage, elle a froid parfois la nuit. Mais bon vu qu'elle travaille tard ce n'est pas bien grave. Elle met une couverture supplémentaire et les économies sur la chaleur lui permettent de s'acheter quelques fantaisies. En revenant s'asseoir au bureau elle jette un coup d'½il à l'horloge. Il sera bientôt l'heure d'y aller. Chassant cette idée plutôt désagréable de son esprit, elle se concentre sur son activité première. Sur le net elle discute avec quelques amies, parlant d'amour et d'acteurs célèbres. Elles s'échangent des liens de photos ou de potins récents. Marta admire la beauté de ces hommes parfais, ceux qu'elle n'a jamais rencontrés dans la vraie vie. Ceux qui n'existent que pour les riches se dit-elle parfois. Mais elle ne fantasme pas sur ces gueules d'anges, elle ne cherche pas à les rencontrer, ni à les voir lors de leur shows divers. Non, Marta les admire simplement quand elle est avec ses copines, prenant plaisir à penser qu'un jour elle rencontrera un garçon comme ça. Qu'un jour, un homme, beau, viendra lui parler, lui dire des mots doux et des déclarations d'amour. Un jour elle tombera amoureuse et des mains douces toucheront sa peau, des lèvres chaudes l'embrasseront, des cheveux brillants la caresseront. Un jour elle serrera dans ses bras frêles quelqu'un qui l'aimera. Ce jour là peut être, ses grands yeux pâles se réchaufferons, oubliant tout ce qu'ils ont vus. Marta la nuit, en rentrant du travail, quand elle se roule dans ses couvertures qui grattent, elle se met à rêver. Pour s'endormir elle imagine qu'elle est amoureuse, qu'il est grand, beau, fort, romantique, attentionné. Elle imagine qu'elle se roule dans des draps blancs de coton doux, et que quand elle à froid, des grands bras musclés l'enlacent tendrement pour la réchauffer. Elle imagine qu'un jour elle aura du désir. Qu'un jour, elle fera l'amour à quelqu'un. Ça ne sera pas du sexe. Elle n'aura pas un « rapport sexuel » comme elle en a trop souvent eu. Non, cette fois là elle sera amoureuse, elle fera l'amour et on lui fera l'amour. Parce que ça sera avant tout de l'amour avant d'être du sexe.

Parfois Marta se met à rêver de tout ça. Enfin dire « parfois » serait un mensonge. En réalité Marta y songe tous les soirs. A chaque fois qu'elle lutte avec le sommeil, à chaque fois qu'il fait trop froid, à chaque fois qu'elle se sent triste, à chaque fois qu'elle a peur. Marta à toujours son rêve caché au fond de sa tête. En attendant, elle vit comme elle le peut. Elle va à la fac, lave sa chambre soigneusement, s'habille à la mode mais pas cher, et évite soigneusement d'inviter des amis chez elle. Elle traine sur internet, beaucoup trop. Dans le monde virtuelle tout ses problèmes la quittent, elle voit tout ce qu'elle voudrait voir en vrai, et continue de se faire rêver avec des choses qu'elle ne peut pas acheter et des têtes d'acteurs passées sous Photoshop. Ce soir là, elle discute avec des amies, tentant d'oublier pour quelques instants le cadre miteux de sa chambre parisienne. La nuit est enfin tombée et le temps la presse. Il sera bientôt l'heure d'aller travailler.

Il arrive que Marta se dise qu'elle ne rencontrera jamais l'homme idéal si elle reste le cul sur sa chaise à regarder l'écran qui lui brûle les yeux. Il arrive que Marta se dise que si elle faisait un effort pour être jolie, attirante et glamour, un charmant jeune homme viendrait l'aborder et l'inviter au restaurant. Il arrive effectivement que Marta croie dur comme fer à son désir secret. A chaque fois qu'elle passe le pas de sa porte pour se retrouver dans la rue, elle pense qu'un prince charmant pourrait l'aborder et la sortir de son enfer. Mais en attendant, Marta continue sa vie, et conserve ses petites habitudes malsaines.

Elle se lève de sa chaise lentement, et se dirige vers le miroir au dessus de l'évier afin de se préparer pour sortir. Machinalement, elle brosse ses longs cheveux blonds, les tires en arrière afin de former une queue de cheval bien serrée et sans aucune bosse. Elle sort une petite boite du placard sous l'évier, pose ses coudes entre le robinet et le miroir. Minutieusement elle applique crayon, mascara, eye-liner, et fard à paupière autour de ses grands yeux bleus, d'une froideur sans égard. Elle dépose ensuite un reste de fond de teint sur sa peau encore légèrement acnéique. Il ne lui reste plus de poudre rose, alors elle trace un trait de rouge à lèvre sur chaque joue, qu'elle estompe au coton tige humide. Enfin elle peint ses lèvres, en débordant volontairement pour les faire paraître plus grandes. Marta s'applique dans chacun de ses gestes, comme s'ils avaient une importance presque vitale. On peut sentir néanmoins une pointe d'habitude et de lassitude dans ses mouvements. Elle rectifie rapidement son vernis à ongle qui commençait à s'écailler, puis elle se dirige vers l'armoire en toile qui abrite ses vêtements au bout de son lit. Elle enfile un collant résille noir, une mini jupe rouge. Elle vérifie que le rembourrage qu'elle a cousu dans son soutient gorge tiendra encore le coup. Elle enfile un haut moulant décolleté, ainsi qu'un cache c½ur par-dessus. Elle jette un dernier coup d'½il dans le miroir. Elle semble satisfaite d'elle-même, mais une grande tristesse empli ses rétines aux couleurs de l'océan. Elle met ses grandes créoles argentées à ses oreilles, des bagues et des bracelets en toc qu'elle a verni pour éviter qu'ils ne prennent une couleur verte au contact de la peau. Elle enfile enfin des bottes de faux cuir au talon aiguille usé par les pas sur le bitume. Arrivant sur le pas de la porte, elle met sur ses épaules un manteau long, prends ses clés et tire un bon coup sec sur la poignée avant de passer un tour de verrou. Elle descend en vitesse les escaliers, se retenant amèrement de pleurer pour ne pas faire couler son maquillage.

Comme tout les soirs, Marta par travailler. Elle va faire le trottoir, coucher avec des vieux croulants hors d'usages ou des jeunes quadra' qui s'emmerdent avec leurs femmes, ou encore des hommes d'affaire en voyage. Marta son job, c'est d'avoir des relations sexuelles rémunérées. Parce que ça paye bien, parce que c'est facile, parce que c'est tout ce qu'elle a trouvé. Mais Marta ne veux pas finir comme les vielles peroxydées quelques rues plus loin. Marta, fait ça par obligation, pour faire des études et ne jamais finir comme ses putains de quarante berges. Marta ne fait pas le sexe pour le sexe, elle fait le sexe pour l'argent. Un jour Marta aimerai faire le sexe pour l'amour. Mais jamais personne ne connaitra ses activités nocturnes. Non, jamais Marta ne sera une catin. Jamais on ne la traitera de prostituée. Marta restera aux yeux de tous, la gentille étudiante de première année de droit, qui deviendra un jour une grande avocate. Alors Marta pense à l'avenir, en essayant de ne pas compter les années qui la séparent de son diplôme. En priant pour ne pas redoubler.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 19:53

ceci est un article long et inutile, vous le lisez à vos risques et périls.

ceci est un article long et inutile, vous le lisez à vos risques et périls.
pix : en attendant de retrouver le cable qui relie mon appareil au pc, souvenirs souvenirs.



Je pense plus j'écris plus je fait plus de maj et plus personne viens... tout se fait dans la logique et la continuité des choses... est ce un bien ou un mal ? J'ai l'impression que le temps file à une vitesse folle. Quelque part peu être que mon cerveau est enfin guéri, que j'arrête enfin de me poser trop de question et que je n'ai plus un besoin vital de raconter des histoires à la con. Ou alors je vieillit, je perd tout intérêt et mon imagination tombe dans le gouffre. J'ai plus rien à écrire ou alors c'est simplement que j'ai abandonné l'idée de faire quelque chose de bien un jour... je serais surement jamais capable d'aucune création artistique c'est triste j'en rêvais. Enfin peu être que ça reviendra... j'ai toujours Andy dans un coin de ma tête mais son histoire est complexe... je sais pas trop encore comment m'en dépatouiller est ce que je le continue en manuscrit ou je l'entame en pc ? Est ce que quelqu'un le lira un jour pour m'aider à l'améliorer ? Lorise apprends moi >< ! En tout cas ce que j'en ai écrit pour l'instant ne me satisfait aucunement, je trouve que c'est carrément moche en fait... donc bon. Mais je reprend déjà mon blog, peu être que c'est bon signe ? Je me remet à écouter indochine, l'ost d'across the universe placebo... je sais pas trop ce que sa va donner parce que ça correspond à une période spéciale de ma vie. J'ai arrêté la photo et le ciné...

Sinon j'ai trois annonces à faire :

1) je cherche des modèles pour une scéance photo prochainement parce que j'ai des idée en tete (sans citer de nom j'aimerai avoir doudou et marilou !)

2) je pense que je vais fonder une association à but lucratif, nommée "MOI" et qui visera, avec l'argent de mes gentils donateurs à refaire ma garde robe et acheter tout les truc dont je rêve en se moment sans pouvoir me les acheter parce que je suis pas encore assez folle pour arrêter de bouffer et utiliser l'argent des courses pour les fringues. faire un chèque à l'ordre de Mlle marie berthet et me contacter pour me le remettre (possibilité d'anonymat). merci d'avance =D

3) je cherche des gens qui veulent bien venir avec moi au concert de mano solo et M si il reste des places.


une fois de plus un article long et inutile ou j'ai oublié la moitié des truc que je voulais dire m'enfin l'intention y est.

see you soon. *merci aux courageux qui me lisent encore et que mes conneries ne font pas déprimer*
xxx

# Posté le mardi 04 août 2009 17:14

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 18:03

saisi un titre d'article ici ! - je dois vraiment ? (moi je dit qu'il vaudrait mieux pas m'enfin...)-

saisi un titre d'article ici ! - je dois vraiment ? (moi je dit qu'il vaudrait mieux pas m'enfin...)-
Ami du soir... Bonsoir !

éh oui, je suis prise d'une envie folle de continuer mon blogounet =) trop trop de choses à faire durant ses vacs' ça en devient déprimant... je renoue avec l'écriture a mon plus grand étonnement. Alors bon je pond des truc sans queue ni tête, et j'essaye de continuer ma nouvelle pour le concours... j'arriverais à l'écrire à temps ! j'ai envie de faire des découvertes musicales alors les gens, balancez vos coup de c½ur. Le mien en ce moment il est la. Dites moi ce que vous en pensez =).
Moi, je râle toujours autant sur la sociétas (hasta la révolution !) et n'empêche y'a toujours autant de conneries qui s'accumulent dans ma tête qui réfléchit trop. Ce qui fait que je n'ai absolument pas le temps de les écrire... plutôt bénéfique pour vous ma foi ^^ vous entendrez pas toutes mes réflexions philosophico-mariziennes. J'éssaye quand même de pas perdre la main et d'écrire les truc qui me passent par la tête. Et comme pour une fois je suis pas dépressive ben ça change un peu de registre. Notamment je tente de faire des textes pour m'on entretien de demain... ben c'est bien maigre... j'ia pondu un truc pseudo engagé sur la notion de "chanson variété" en fait non, sur les dérives que les majors peuvent faire prendre à des artistes... enfin merde lisez le et vous me direz bien ^^ que je sache si je peux vraiment écrire des truc dans ce style ou si je suis une sous merde comme dans le reste. Ah et au fait, que tout ceux qui veulent lire le début de ma nouvelle (j'voudrais des avis !) me le disent et je la publierai p'tétre ici. voilou c'est tout pour ce soir.

tchoo les bisounours =')



La nécrose du chanteur.



Toi quand tu chantes tu enveloppes les mots de velours
Toi quand tu chantes le monde disparaît
Toi quand tu chantes c'est si beau, comme toujours
Toi quand tu chantes c'est comme si plus rien n'existait.

Toi l'inconnu qui nous transporte et nous emmène,
Toi l'inconnu que l'on croit connaître
Toi l'inconnu, te rends tu compte de ce que tu sème ?
Toi l'inconnu qui devient leur maître.

Toi le révolutionnaire, l'engagé,
Toi le triste, le déraciné,

Toi qui atteins leurs c½urs si facilement,
Toi qui es si sensible et si troublé,
Toi qui te vends si simplement,
Toi qui commercialise ton originalité,

Toi que l'on encense constamment,
Toi que le monde dégoute,
Toi que l'argent transforme doucement,
Toi que l'histoire déroute

Toi l'artiste sacrifié,
Toi l'artiste balayé

Toi quand tu chantais tu faisais des merveilles,
Toi quand tu chantais les larmes montaient aux yeux,
Toi quand tu chantais les paroles étaient si belles,
Toi quand tu chantais on te croyait tombé des cieux.


# Posté le mardi 21 avril 2009 19:05

La lune, elle sourit plus en ce moment =(

La lune, elle sourit plus en ce moment =(


J'ai puissamment la flem, mais un jour je reprendrais mon blog en main c'est promis. Un jour, je cocherais tout les truc de cette putain de liste collée à mon écran de pc, écrite à l'arrache sur un post it jaune. Un jour, j'aurais le temps d'avoir le temps. Pour vous faire patienter, un truc sorti de ma tête ce soir.

Doute et pessimisme.

Ouvre les yeux et regarde autour de toi,
Soulève tes paupières lourdes, observe.
Le monde tel que tu ne l'a jamais pensé, qu'est ce que t'y vois ?
Tout ces gens tout ces visages, est ce que tu rêve ?
Mais c'est bien la vérité,
Toutes ces paroles sans pensées,
Ces actes sans réflexion,
Tout ces gens qui ne sont finalement que des cons.
L'homogénéité est la norme,
C'est une banalité sans forme.
Tes pensées sont à proscrire,
Ton franc parler les fait bien rire.
Tu veux entrer dans le moule,
Te faire traiter comme du bétail ?
La seule chose qui leur importe c'est que tu suive la foule,
Tout ce qui est dans ta tête n'est qu'un détail.
Mais tu crois que tu existe ?
Les autres ne te prêtent pas d'importance, tous plus ou moins narcissiques.
Tout ce à quoi tu crois,
Ton petit monde utopique et bien rose;
Sur tout cela tu peux faire une croix.
Regarde bien la réalité en face, ose !
Et puis qu'est ce que tu croyais ?
Ils sont tous robotisés, informatisés,
Plus personne ne ressent, plus rien n'est vrai.
Mais ne pleure pas, ne soit pas attristé,
Le monde est comme il est
Et les gens ne le changerons jamais.
Mais toi tu peux décider d'y faire quelque chose,
De tout bousculer, d'écouter ton coeur
Et un jour peu être tu retrouvera ton utopie rose,
Ce jour là tu ne sera plus seul et tu n'auras plus peur.




If you ever plan to motor west
Travel my way, take the highway that's the best
Get your kicks on Route 66.
Bobby troupe dossier DNL oblige.

# Posté le mercredi 25 février 2009 19:04

Modifié le jeudi 12 mars 2009 18:56

Da - Story Bah... Let's turn the volume up ! xD

Da - Story                 Bah... Let's turn the volume up ! xD
ça fait un bout de temps que me voila pas revenue ici. En même temps, plus de commentaires, plus de visites, alors je vois pas trop l'intérêt de le faire. Mais faut que je m'accroche et que je me re-motive pour écrire.



J'ai tellement de choses à gueuler à la face du monde que je me tais. J'écris et je chante, en espérant purger mon venin.




Putain tellement de choses à faire. A penser. C'est pas que j'en flippe mais je sais pas. Ça me paralyse, alors du coup je fais rien. Et je ne pense pas que se soit la meilleur solution.
J'en ai marre de voir des gens plus doués que moi. De savoir que je vais pas y arriver. De me rendre compte de ma bouzitude et d'espérer encore rentrer dans cette putain d'école. Tant pis. Gardons notre âme d'enfant, continuons de danser dans la rue, la musique dans les oreilles et les yeux fermés pour pas voir les con se foutre de votre gueule. Continuons de penser naïvement, de rien en avoir à foutre de l'avis des autres. Ce qui importe le plus, c'est que notre pâté de sable soi le plus beau et qu'il tienne encore debout après la marée haute. Et si on a le courage, on fabriquera peu être un château.
-Oui, il y a bien un double sens d'adulte dans cette phrase. Malheureusement-

A quoi est ce qu'on pense quand on est enfant, qui tien une place importante dans notre c½ur et qu'on oublie en grandissant ? vous voulez la réponse ? Je l'ai pas, c'est mon devoir de philo pour demain. J'vous dirais peu être ce que j'ai trouvé.


Jeudi 15 janvier 2009, 21h25 :

Meringue dit :
j'ai quand même rigolé à vot' discuss' de merde

]Marie 忍び// 月の諸 "The Call of Ktulu" <3 dit :
oui moi aussi en la faisant
mais hier c'était pire, on aurait dit que j'étais shootée >.<

Meringue dit :
mdr
bah tu l'étais peu être
y'as pas forcément besoin de consommer des drogues pour être pété

Marie 忍び// 月の諸 "The Call of Ktulu" <3 dit :

bah quand même hein !!

Meringue dit :
nan nan j't'assure
sauf si tu considère la musique ou la fatigue comme une drogue

Marie 忍び// 月の諸 "The Call of Ktulu" <3 dit :
looooooool j'avoue xD

Meringue dit :
bah alors en fait...
on redescend jamais ! oo

Marie 忍び// 月の諸 "The Call of Ktulu" <3 dit :
ouais donc on est le genre
qui est tout l'temps pété

Meringue dit :
ça me plait bien =)

Marie 忍び// 月の諸 "The Call of Ktulu" <3 dit :
ouais xDDDD

Nous, ça s'arrange pas de jours en jours =)
putain au final heureusement que vous êtes la quand même. Parce que tout ça c'est grâce à vous toutes.
MERCI.


"Moi j'aime pas les filles, c'est trop chiant. J'pourrais pas être lesbienne à par avec un homme. Pis, si j'étais un mec, ben je crois que je serais gay. Les filles, ça se prend trop la tête tout le temps."


Da - Story

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 15:56

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:06